





Traces (presque) imperceptibles
Dispositif événementiel
Nuit blanche de Montréal, 29 février 2020
Idéation
Avec Vincent Mula et Morgane Letot
Développement et fabrication
Avec la cohorte 2020 du DESS en design d’événements, supervisée par Maxim Bonin
Pour la Nuit blanche, l’École de design de l’UQÀM vous ouvre les portes de sa ruelle. Le clair-obscur y est à couper au couteau, l’expérience contemplative, les sonorités planantes. C’est un décor de film expressionniste allemand dont vous êtes le héros, pour une nuit seulement.
Montréal en Lumière a fait appel aux étudiants du DESS en design d’événements (UQÀM) pour créer un projet pour la Nuit blanche, sur le thème de « l’université et la métropole ». Des cinq projets présentés par cinq équipes de la cohorte, deux ont été sélectionnés par le jury, dont celui-ci. Traces (presque) imperceptibles est un parcours d’ombres et de lumière permettant d’appréhender de façon métaphorique le lien entre la ville et l’université. Une ruelle devient un changement d’échelle, où l’espace public et les espaces universitaires sont perméables. Les visiteurs sont amenés à y circuler en traversant différents pavillons. Bien que tous semblables, chacun a une variante structurelle qui lui est propre et qui permet un jeu d’ombres et de lumière unique. C’est au passage des visiteurs que les ombres se dessinent dans la lumière, créant des formes éphémères. Ces noctambules d’un soir transforment par leur seule présence la lumière, symbole d’illumination, de connaissance. C’est de cette même manière que la culture urbaine laisse des traces dans la culture académique, et inversement. L’installation rend perceptible ce lien invisible, mais bien réel, entre deux faces d’une même société.
Intention de projet



